Le bâti rennais concentre tous les matériaux amiantés typiques des constructions d'avant 1997. Les grands ensembles des années 1960 et 1970, de Villejean à Maurepas, abritent encore des flocages et des calorifugeages dans leurs caves et chaufferies. Les pavillons de Sainte-Thérèse, de Bréquigny ou de la première couronne cachent des dalles vinyle-amiante sous leurs revêtements de sol. Et dans le bassin agricole qui entoure la ville, des centaines de hangars, d'étables et d'appentis portent toujours leur couverture en fibrociment posée il y a cinquante ans.

Installés à Rennes, nous prenons en charge la totalité de la chaîne du désamiantage pour les particuliers, les artisans, les syndics et les exploitants agricoles d'Ille-et-Vilaine : repérage amiante avant travaux ou avant démolition, montage du plan de retrait, dépose des matériaux en sous-section 3 ou intervention ponctuelle en sous-section 4, puis évacuation des déchets vers une installation de stockage agréée avec bordereau BSDA remis à chaque client.

Le climat breton joue contre les toitures amiantées : l'humidité quasi permanente favorise les mousses et les lichens, qui retiennent l'eau et accélèrent le faïençage des plaques. Une plaque de fibrociment fissurée libère des fibres à chaque coup de vent. C'est à ce moment précis que le matériau devient dangereux et que le retrait s'impose, dans le respect strict du Code du travail et du Code de la santé publique. Chaque chantier se conclut par des mesures d'empoussièrement et un rapport de fin de travaux.