À 4,1 km au nord de Rennes, Saint-Grégoire compte aujourd'hui 8 587 habitants et un parc de logements dont une large part est sortie de terre pendant les deux décennies où le fibrociment dominait la construction. Entre le centre bourg et la zone commerciale du Grand Quartier, les quartiers pavillonnaires bâtis dans les années 1970 et 1980 alignent des garages accolés, des appentis et des abris de jardin couverts en plaques ondulées amiante-ciment. Cinquante ans plus tard, ces couvertures arrivent en fin de vie et leur remplacement passe obligatoirement par un désamiantage de toiture fibrociment réalisé dans les règles.

L'amiante grégorien ne se limite pas aux toits. À l'intérieur des maisons de cette époque, les sols d'origine cachent fréquemment des dalles vinyle-amiante et leur colle noire sous la moquette ou le lino, et certains conduits de chaudière contiennent encore de l'amiante-ciment. Vers les bords du canal d'Ille-et-Rance et du côté du golf, quelques anciennes dépendances rurales rénovées au fil du XXe siècle portent des ardoises ou des bardages amiantés posés lors de réfections. Avant d'engager des travaux, un repérage amiante avant travaux s'impose pour tout bien dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997 ; si des matériaux sont confirmés, le désamiantage intérieur se déroule sous confinement avec analyses d'empoussièrement.

Le climat rennais, doux et humide, accélère le vieillissement des plaques : les mousses s'installent, retiennent l'eau et provoquent le faïençage qui libère les fibres. Nous appliquons à Saint-Grégoire les mêmes protocoles que sur nos chantiers de désamiantage à Rennes : cadre SS3 ou SS4 selon les travaux, conditionnement homologué et bordereau BSDA remis à chaque client. Nos équipes couvrent aussi les communes voisines, avec des pages dédiées pour Betton et Pacé, à quelques minutes par la route de Saint-Malo ou la RD29.