Dinan, 14 764 habitants à 46 km au nord-ouest de Rennes, domine la Rance du haut de ses 2,6 km de remparts. Maisons à pans de bois, rue du Jerzual dévalant vers le port, viaduc au-dessus de la vallée : la commune, à laquelle Léhon a été rattachée en 2018, est un site patrimonial remarquable. Cela a une conséquence très concrète sur un chantier de désamiantage : toute intervention perceptible depuis la rue réclame l'accord des Bâtiments de France, et les ruelles pentues commandent les moyens d'accès autant que la technique de retrait.

Dans la ville close, l'amiante est presque toujours intérieur et invisible. Il a été introduit par les remises aux normes des années 1960 à 1980 : conduits de fumée en amiante-ciment montés dans des cages anciennes, dalles vinyle-amiante posées sur des planchers de chêne, plaques de doublage derrière des lambris, calorifugeage de réseaux dans les caves voûtées. Aucun de ces matériaux ne se voit à l'œil nu : c'est le repérage avant travaux qui les met au jour, et un retrait sous confinement qui les traite sans abîmer le bâti.

Le volume, lui, est dans les faubourgs et la couronne : le quartier Saint-Malo, la Fontaine-des-Eaux, Léhon et les lotissements sortis de terre entre 1960 et 1990 vers Taden et Quévert. Garages, ateliers, appentis et abris y sont couverts en plaques ondulées ou en ardoises artificielles amiantées. S'y ajoutent les dépendances et les hangars de la vallée de la Rance, où l'humidité permanente accélère le délitement des plaques. Notre société de désamiantage à Rennes intervient sur tout le pays de Dinan, avec des pages dédiées à Saint-Malo et à Lamballe-Armor.